Le TGV, c’est pratique, rapide (et hors de prix)

TGV famille a paris

Les enfants sont à Arcachon pour 15 jours. Et comme au beau milieu de ces 15 jours, il y a le pont du 14 juillet, c’est l’occasion idéale pour aller les retrouver pendant 3 jours. Glaces, pêche au crabe, feu d’artifice, c’est un moment à ne pas manquer.

Ni une ni deux, je prends 2 aller-retours, pour mon homme et moi-même.

Et comme je suis organisée (enfin, ça m’arrive), je m’y prends plus de 2 mois à l’avance, toujours à l’affût des tarifs intéressants. J’ai le choix entre plusieurs horaires et tarifs… mais ça fait quand même un total de 270€ ! N’essayons pas de convertir en francs, on risquerait de se sentir mal…

Donc un voyage facile, rapide, confortable, mais mieux vaut oublier le prix payé.

Comment bien placer son épargne : un vrai problème (de riches)

Epargner c’est bien, tout le monde est d’accord là-dessus (enfin presque, mon fils de 8 ans répétant que « l’argent, c’est fait pour être dépensé »).

Une grande partie de nos concitoyens, celle qui arrive à peine à boucler les fins de mois, n’a pas besoin de s’en préoccuper (et c’est évidemment triste).

Mais pour ceux qui se demandent comment préparer demain, comment les excédents financiers d’aujourd’hui peuvent prévenir des soucis d’argent demain, les solutions sont multiples. Assurance-vie, PEA, livret, SCPI… ne vous laissez pas impressionner par ces termes, car les grandes familles de solutions sont finalement peu nombreuses.

que faire de son epargne

« Qui a du bien, a du mal » (dicton populaire)

Sans rentrer dans le détail, les principes de bon sens de nos grands-mères valent toujours :
– Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier : panacher l’investissement dans la pierre, dans les actions, dans les obligations, sur un simple livret…

– Penser à la fiscalité dans le calcul des rendements : revenus, retraite, transmission (à ce sujet, un site pour Comprendre l’assurance-vie)

– Tout ce qui brille n’est pas d’or : évitez les placements confidentiels à rendement exceptionnels (demandez aux anciens clients de M. Madoff)

– Gagne-petit ou risque-tout ? En général, ce qui n’est pas risqué rapporte peu, et ce qui peut rapporter beaucoup est risqué… comme bien d’autre chose dans la vie, quoi !

En bref : bon sens, mesure et tête froide doivent vous guider.

Et pour ce qui est des bons plans, sachez que les banques en ligne proposent en général des tarifs très inférieurs aux banques traditionnelles.

Quel-le nounou choisir pour la rentrée ?

D’abord pourquoi cette « grammaire féministe », qui me fait mettre un trait d’union au beau milieu du mot « quel-le » ? Parce qu’effectivement, la grammaire classique est sexiste avec son tristement fameux « le masculin l’emporte sur le féminin », et ensuite parce que j’ai surtout eu des nounous et baby-sitters masculins.

Loin d’être un objectif à l’origine, ce sont les occasions qui se sont présentées à nous. Nous cherchions une nounou pour garder nos jumeaux prématurés, âgés de 8 mois, qui avaient besoin de soins continus assez lourds. Nous avons cherché par bouche à oreille, et quand on nous a parlé d’une personne remarquable. A la question « est-ce que ça vous dérange si c’est un homme ? », j’ai pris un air détaché en répondant « mais pas du tout », alors que je dois avouer qu’en mon mon for intérieur je pensais « peu de chance qu’un homme en soit capable ». Mais ne pouvant refuser de rencontrer la personne en question, surtout pour un motif aussi inavouable, nous l’avons donc reçue. Bonne impression, confirmée par les recommandations dithyrambiques des précédents employeurs. Et bonne pioche, 4 ans et demi de services exceptionnels, avant qu’il décide qu’il avait envie d’exercer un autre métier (comme on le comprend !).

Puis j’ai demandé à la gardienne de l’immeuble si sa fille de 18 ans pouvait faire du baby sitting pour nous. Elle m’a répondu que son fils de 16 ans ferait parfaitement l’affaire. J’ai eu beau, campée malgré moi sur mes préjugés, expliqué qu’il y avait 3 enfants, dont des jumeaux nourrissons, elle a fermement insisté et c’est ainsi que nous avons eu un baby sitter pendant 4 ans, parfaitement à la hauteur.

Un étudiant danois nous a aussi bien rendu service pendant quelques semaines avant son retour au pays, jouant avec les enfants et faisant preuve de fermeté.

Nous avons eu d’autres expériences ponctuelles avec des femmes. Mais cette fois, mes préjugés sont dépassés : un homme vaut une femme !

nounou homme ou nounou femme

Cours de musique à Paris : à peine plus chers à domicile  mais tellement plus pratiques

Les années précédentes, j’ai fait plusieurs tentatives pour que mes enfants puissent prendre des cours de musique :

–          Essai n°1 : L’excellente école de musique Yamaha : pédagogie au top, outils pédagogiques hyper sophistiqués (DVD, CD, ardoise magnétique, cahiers avec autocollants…). Top mais situé à Paris Bercy. Bref un enfer logistique : je traverse Paris avec un enfant, au retour on prend un sandwich dans le métro car il est déjà midi, pendant qu’un nounou garde les 2 autres à la maison.

–          Essai n°2 : Une école privée de musique classique, située rue des Martyrs. Cours de 30 minutes pour 2 enfants à la fois, méthode pédagogique ultra-classique existant depuis 3 générations. Mon fils s’ennuie, et logistiquement, attendre un enfant 30 minutes, c’est juste une heure de perdue au total. Et il faut toujours un nounou pour garder les 2 autres. Galère pour moi, sans compter un enfant qui nous supplie d’arrêter le piano

–          Essai n°3 : la petite classe alternative, méthode Mélopie. Mon cadet adore, adore la prof, adore le cours avec ses marionnettes, ses contes, ses instruments qu’on touche. Ce n’est pas donné, mais ça vaut la peine. Enfin il faut monter sur la Butte, dans un très joli appartement certes… et attendre 1 heure. Donc avec le nounou, l’un l’amène et l’autre va le chercher, on a le temps de se croiser à la maison sans avoir à déplacer les 2 autres. Mais au bout d’un an, patatras, la super prof quitte Paris. Je trouve un autre prof qui suit la même méthode, mais c’est à Jules Joffrin, il faudrait donc prendre le métro… j’abandonne.

–          Essai n°4 : le cours à domicile. Désespérée de ne pas arriver à concilier logistique et cours de musique, je décide de me renseigner sur les cours à domicile. J’imagine que c’est hors de prix, d’où le fait que je n’y avais pas pensé avant. Je surfe sur quelques sites spécialisés mais obsolète, puis tente ma chance sur LeBonCoin, devant quelques annonces de cours à bas prix. J’envoie quelques emails, quelques sms. Et là, miracle, quelques jours après, un prof me recontacte. Et c’est le bon ! Il vient une fois par semaine, 1h30 (30 minutes pour chacun des 3 enfants), la méthode est sympa (on commence par Une souris Verte, le Bon Roi Dagobert, mais aussi du blues, des classiques de la chanson…), les enfants apprécient. Et plus de souci logistique autre que de maintenir le calme dans la pièce où a lieu le cours. Le tarif au final n’est pas plus élevé que dans les autres écoles, car les cours non pris (vacances scolaires) ne sont pas payés. Bref je m’en félicite chaque semaine !

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Faire ses études à Paris ? Et si c’était finalement ailleurs ?

Nos 3 enfants sont encore à l’école primaire, mais ils feront – on l’espère – des études. Certes, à Paris on est très bien lotis, mais imaginons que l’un d’entre eux parte en province faire 3 ou 5 ans d’études. Imaginons encore qu’un autre soit admis dans une prestigieuse université étrangère. Prestigieuse rimant souvent avec couteuse, je commence à réfléchir à l’épargne qu’il faut dès maintenant commencer à mettre en place.

L’horizon temps étant aux alentours de 10 ans, l’assurance-vie parait un moyen adapté grâce à sa fiscalité avantageuse (enfin, c’est le cas sur les plus-values, donc il faut aussi que la bourse soit favorable). Comment s’y retrouver dans toutes les offres ? Banque en ligne, banque classique, société spécialisée ? Heureusement que quelques journalistes ont fait le travail de pré-sélection pour nous.

Voir le top 100 des assurances-vie par l’Express