Quel-le nounou choisir pour la rentrée ?

D’abord pourquoi cette « grammaire féministe », qui me fait mettre un trait d’union au beau milieu du mot « quel-le » ? Parce qu’effectivement, la grammaire classique est sexiste avec son tristement fameux « le masculin l’emporte sur le féminin », et ensuite parce que j’ai surtout eu des nounous et baby-sitters masculins.

Loin d’être un objectif à l’origine, ce sont les occasions qui se sont présentées à nous. Nous cherchions une nounou pour garder nos jumeaux prématurés, âgés de 8 mois, qui avaient besoin de soins continus assez lourds. Nous avons cherché par bouche à oreille, et quand on nous a parlé d’une personne remarquable. A la question « est-ce que ça vous dérange si c’est un homme ? », j’ai pris un air détaché en répondant « mais pas du tout », alors que je dois avouer qu’en mon mon for intérieur je pensais « peu de chance qu’un homme en soit capable ». Mais ne pouvant refuser de rencontrer la personne en question, surtout pour un motif aussi inavouable, nous l’avons donc reçue. Bonne impression, confirmée par les recommandations dithyrambiques des précédents employeurs. Et bonne pioche, 4 ans et demi de services exceptionnels, avant qu’il décide qu’il avait envie d’exercer un autre métier (comme on le comprend !).

Puis j’ai demandé à la gardienne de l’immeuble si sa fille de 18 ans pouvait faire du baby sitting pour nous. Elle m’a répondu que son fils de 16 ans ferait parfaitement l’affaire. J’ai eu beau, campée malgré moi sur mes préjugés, expliqué qu’il y avait 3 enfants, dont des jumeaux nourrissons, elle a fermement insisté et c’est ainsi que nous avons eu un baby sitter pendant 4 ans, parfaitement à la hauteur.

Un étudiant danois nous a aussi bien rendu service pendant quelques semaines avant son retour au pays, jouant avec les enfants et faisant preuve de fermeté.

Nous avons eu d’autres expériences ponctuelles avec des femmes. Mais cette fois, mes préjugés sont dépassés : un homme vaut une femme !

nounou homme ou nounou femme

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Lundi de Pentecôte : férié pour les enfants, pas pour les parents !

J’avais compris que le Lundi de Pentecôte n’était plus férié. Je travaille donc en ce lundi, mon mari aussi… mais pas d’école ni de centre de loisirs pour les enfants. Donc une nounou toute la journée. C’est pas grave, c’est juste 90€ dépensé (sans les charges, bien sûr ) ! Nous aurions mieux fait de poser notre journée, mais j’avoue avoir découvert la chose trop tard.

Je m’y laisserais plus prendre, sachant que le lundi de Pentecôte est définitivement férié… mais que rien n’oblige les employeurs à l’octroyer. On apprécie la nuance.

Reste la solution de prendre un jour de congé, ou si on en bénéficie, un jour de RTT.

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Photo : Petit_louis